T. Jânakirâman (1921-82) est un des plus illustres écrivains de langue tamoule du XXème siècle. La nouvelle que j'ai choisie de vous présenter est extraite de "L'arbre nâgalinga", florilège de vingt nouvelles par vingt écrivains tamouls différents, paru aux Editions de l'Aube. Mieux connu sous le diminutif de ThiJaa, l'auteur n'applique ni morale, ni leçon à ses histoires, et excelle à montrer ce qu'il y a d'unique et d'éternel dans les situations de la vie courante. "La décision", écrite en 1957, ne fait pas exception à cette réputation. L'auteur y montre la force de l'inconscient collectif dans une des plus douloureuses traditions de l'Inde. Les personnages, d'une grande humanité, ne peuvent face à la tradition, ni totalement se résoudre à l'accepter, ni la combattre, et, prisonniers de ses injonctions, la respectent en dernier recours. Entre les deux reste la dignité, émouvante et superbe dignité, seule, à sauver l'essentiel.

 

 

La décision
De T. Jânakirâman (Traduction de François Gros et Kannan M.)
Extraite de "L'arbre nâgalinga"
Copyright Editions de l'Aube, Tous droits réservés.

     Avec l'extrémité de sa jupe, la fillette essuya la poussière déposée sur la plate-forme et s'assit, après avoir ajusté le pan de son vêtement. Dans un cliquetis, ses coquillages se répandirent sur le sol. Elle les entassa, parcourant la rue du regard. Son amie Râdhâ n'était pas encore arrivée.
     En face, au-dessus de l'étang, un vol de cigognes décrivait des cercles. Tapotement sourd du linge qu'on battait sur les marches. Devant la façade, l'unique voiture à boeufs qui revenait de la gare, sans client, passait en se traînant lentement.
     « Quel démon la possède ! Où est-elle partie tout ce temps-là ? » dit la fillette en faisant une moue. Elle regarda les vaguelettes onduler, formant comme des lamelles de verdure sous la chaleur. Tirant sur le cordon du tâli qui pendait dans son corsage, elle en mordilla le médaillon entre ses dents, tout en contemplant la réverbération des vagues. Elle ne put les fixer : cela irritait ses yeux.
     « Cette Râdhâ qui n'arrive toujours pas ! Deux heures pour se baigner. Cinq heures pour manger...
     - Retire ça ! Ne mords donc pas ton tâli ! Tu vas sur tes dix ans. On va rire, si on te voit ! » C'était la voix de sa tante, venue jeter les ordures sur le devant de la maison. Sitôt qu'elle l'entendit, le bijou de mariage glissa d'entre ses dents.
     « Ton mari va hurler, vois-tu. Déjà qu'il est fâché : il s'échauffe à répéter qu'on ne t'a pas emmenée chez eux. Alors, ne va pas encore écraser ce bijou de mariage !
     - Va-t'en, tatan !
     - Où veux-tu que j'aille ? Il y a déjà quatre ans que c'est arrivé. Nîlakantan va encore patienter combien d'années ?
     - V... v... v... va... Vas-y donc toi-même !
     - Fi ! »
     La tante s'éloigna. Les coquillages sautaient des mains de Visâli par bonds répétés, retombaient en s'éparpillant sur le dos de sa main. Son regard bondissait pour les suivre, en haut, en bas. Elle les saisissait prestement de la main. Elle redressait et pliait ses poignets dans un cliquetis de bracelets de verre. Jambe droite allongée, jambe gauche repliée, elle attrapait par poignées et rassemblait dans les plis de sa jupe les coquillages crissants. Elle les réunit tous. La partie était terminée.
     Elle regarda la rue. Râdhâ n'était toujours pas en vue. Pouvait-elle aller vérifier ? « Cette Râdhâ est une tête de mule. Elle s'est endormie, ou quoi ? Allons voir ! »
     Visâli se leva. Les coquillages se dispersèrent à nouveau par terre.
     Le son d'une voiture, avec des grelots. Comme si l'on s'arrêtait brusquement. Ramassant les coquillages dans ses paumes, Visâli se retourna. Mais oui ; une voiture s'était bien arrêtée devant la façade. Deux jambes, rudes et musclées, en descen- dirent. Un visage apparut. Ah, là, là... derrière... encore deux personnes, aïe... !
     Visâli, le visage empourpré, courut à l'intérieur.
     « Tatan, ces gens, ils sont venus ! »
     Sa tante était en train de placer des cuillers dans l'égouttoir.
     « Qui ça ?
     - Mais eux, tatan.
     - Qui donc, enfin ?
     - C'est eux, tatan. Ce sont ces gens, tatan. Ils sont déjà dans le vestibule.
     - Qui donc ? »
     Sortant de sa cuisine, la tante jeta un coup d'oeil dans le vestibule. Les arrivants étaient en train de se déchausser.
     « Dis donc, ça te ferait honte de dire simplement que c'est ton beau-frère et tes oncles... ? Bon, va étaler des nattes de jonc dans le hall. »
     Visâli courut. Sans lever les yeux sur eux, elle étala une natte de jonc.
     Tous trois traversèrent le corridor et, une fois à l'intérieur, restèrent debout. L'aîné des oncles était vraiment très grand. Six pieds de haut, poitrine large comme une armoire à glace, muscles saillants à la poitrine et aux bras, visage large comme un van. Son cadet et l'aîné des beaux-frères étaient du même gabarit.
     Toujours sans s'asseoir, l'aîné des oncles prit la parole.
     « Mon petit, nous n'avons pas le temps de nous asseoir. Nous sommes venus, très pressés...
     - Entrez... Il faut vous asseoir, dit la tante.
     - Nous sommes venus. Ma petite Visâli, nous n'avons besoin ni de nattes de jonc, ni de rien d'autre. Viens ici comme ça, j'ai à te parler. -Voix de l'oncle cadet.
     - Viens donc ici, ma petite ! Tu n'as rien fait de mal ; n'aie pas peur, nous ne t'avalerons pas.
     - Asseyez-vous donc. -Voix de la tante.
     - On ne s'assoit pas, madame ; petite... ma petite... viens par ici... Dites à cette enfant de s'approcher un peu.
     - Eh bien, vas-y ; ils t'appellent... Est-ce que vous pouvez partir comme ça, sitôt arrivés, sans même vous être assis, et sans avoir bu une gorgée de café... ? » - La tante ; de la peur dans la voix de la tante. Un affront. Une sorte de dispute, au cours du mariage. Quatre ans ont passé. Faut-il rester buté, en pensant que c'est encore tout frais, que rien n'a changé, et tout précipiter ? La voix de la tante exprimait sa façon de penser.
     - Allons, viens. Ils ne t'ont pas appelée... ? »
     Visâli vint se tenir à mi-distance, ni trop près, ni trop loin.
     « Mon enfant... Nîlakantan a dit de te ramener, maintenant, avec nous. Nous nous sommes mis en route et nous voilà... Que dis-tu ? Il semble qu'on a eu beau écrire, ton père n a pas répondu... D'accord, où est ton père ?
     - Son père est allé au bazar. Asseyez-vous un peu. Il sera de retour dans moins d'une heure.
     - Oh, oh... Alors, petite ! Nîlakantan dit qu'il a écrit de t'envoyer. Ton père n'aurait pas répondu?... Dans ce mariage, ton père n'a pas bien agi...
     « Peut-être qu'il a pensé qu'il en avait assez fait en donnant sa fille comme deuxième épouse. Pour une deuxième épouse, est-ce qu'il est un vieillard ? Il n'a que vingt-six ans ! Sa première femme l'a quitté subitement ; elle s'est éteinte, avec l'enfant encore à venir dans son ventre. Lui, c'est un enfant adoptif. Il n'a plus ni père ni mère. Il est tout seul. C'est nous qui l'avons forcé, alors qu'il répétait "je ne veux pas, je ne veux pas", et c'est nous qui avons fait conclure ce mariage. En quoi est-ce qu'il lui manque quelque chose ? N'a-t-il pas de terres ? Pas de maison ? Votre père prétend qu'il ne lui manifestera pas la plus élémentaire considération...
     - Pourquoi dites-vous tout cela à cette enfant ? Qu'est-ce qu'elle en sait ? C'est un péché !... Asseyez-vous, et dites-moi de quoi il s'agit.
     - D'accord, pourquoi tout cela, maintenant ? Dites où vous voulez en venir. Que va faire une enfant, si son père ne sait rien respecter ? -L'oncle cadet.
     - Cela aussi c'est vrai. Petite, il est tout seul ; il n'a pas d'aide pour veiller sur la maison. Tandis que votre famille, c'est un océan ! Il nous a dit de venir te demander : "Tu viens, ou non ?" Si elle vient, ramenez-la...
     - Si elle ne vient pas ? -La tante.
     - On n'a pas réfléchi à cela.
     - Si vous l'interrogez comme ça, si vous la faites comparaître dans ce hall comme dans un box... que peut faire une enfant ? Vous la troublez ! Que sait-elle là-dessus ? C'est une enfant innocente ! Et lui est parti au bazar. -La haine couvait dans la voix de la tante.
     - De toute façon, madame, c'est lui qui a parlé. Il nous a envoyés, nous sommes venus. Lui aussi peut venir. Mais il peut peut-être se demander si le père se conduit sans lui montrer de respect. Il nous a dit de venir.
     - Bon, lavez-vous les pieds, et asseyez-vous. D'ici une petite demi-heure, on pourra poser les feuilles et servir à manger.
     - On n'a pas le temps de manger.
     - Vous dites qu'elle doit venir tout de suite ? Même si elle n'a plus de mère, son père est là. Moi je suis seule ici, comme sa tante paternelle...
     - Tante ! » La fillette se redressa. Elle rentra dans la partie intérieure de la maison. Sa tante la suivit dans la cuisine.
     - Je m'en vais, ma tante !
     - Tu t'en vas ! Où ça ?
     - Avec eux !  
     - Qu'est-ce que c'est que ça ?
     - Oui, ma tante. » Tout en parlant, la fillette fit un paquet des deux jupes et des deux corsages qui pendaient sur la corde à linge. Elle prit une petite cuiller d'huile de coco dans la jarre, s'enduisit la tête et se peigna avec un démêloir de bois grossier, le tout en une minute. Elle ouvrit le coffret de bois qui se trouvait dans la niche du mur. Une marque de curcuma sur la tête, et le paquet trouva sa place au creux de sa taille.
     « Au revoir, ma tante !
     - C'est pour de bon ?
     - ...
     - Dis donc, tu n'as pas besoin d'en parler au moins avec ton père ? Tu n'as pas complété tes dix ans. Une fois là-bas, que diable vas-tu faire ?
     - ...
     - Ton père n'est pas encore revenu ?
     - L'heure passe, ma tante. Dis à papa que j'ai voulu lui parler avant de partir. Mais dis-lui que j'ai dû partir, parce que c'était urgent. Dis-lui que c'est bien moi qui ai dit ça.
     - Trois personnes arrivent comme des croque-mitaines, t'appellent et tu te mets en route, tout d'un coup ? » dit la tante à mi-voix. La fillette revint dans le hall.
     « Tu es prête à partir... eh bien ! -L'oncle cadet.
     - La petite n'a pas seulement mangé. Allez-vous l'emmener comme ça ? -La tante avait la gorge serrée.
     - En cours de route, nous la ferons manger à Valangimân.
     - C'est urgent à ce point ? N'agissez pas comme ça. S'il rentre, qu'est-ce que je vais lui dire ?
     - Dis-lui que c'est moi qui l'ai décidé, tante ! » dit la fillette. Voyant qu'elle attendait qu'on la laissât passer, tous trois s'écartèrent un peu. Puis ils la suivirent. « Monte, petite ! » La fillette monta.
     La voiture se mit en route. Râdhâ arriva en courant :
     « Quoi, Visâli, tu pars en voyage ? »
     Un léger sourire pour toute réponse.
     « Dis donc, toi, tu ne me l'avais pas dit ? »
     Comme d'habitude, les femmes regardaient le spectacle depuis leurs vérandas. La voiture tourna au coin de la rue de l'étang.
    Debout sur le trottoir, la tante regarda jusque-là. Elle se retourna et rassembla dans le pan de son sari les coquillages restés sur la plate-forme. Ses jambes refusaient de rentrer. Elle écarquillait les yeux.                         
     « Eh bien, tante, où part Visâli ? demanda la mère de Râdhâ.
     - Il paraît que son mari a dit de venir la chercher. Elle est partie. Son père n'est pas encore rentré. Il est allé au bazar... Elle est partie, en disant qu'il fallait le lui dire. Elle a emballé deux jupes.
     - Ah ! » Dans les yeux de la mère de Râdhâ, des larmes perlèrent. « Quelle décision, pour le coup ! Pour ça, qui lui a expliqué que ce sont eux, sa famille à elle ?
     - Il n'y avait pas dix minutes qu'ils étaient arrivés...
     - Quelle décision ! Quelle décision ! » La mère de Râdhâ ne trouvait rien d'autre à dire. Elle ne pouvait même plus parler. Un bredouillement l'en empêchait.
     « Elle a compris que, si son père arrivait, il ne l'enverrait pas. On dirait que c'est vraiment pour cela qu'elle est partie si précipitamment. Elle a son quant-à-soi... Que dire de plus... Elle n'a même pas mangé... » Toutes deux demeuraient là, stupéfaites. Quant à la tante, plus elle y pensait, plus ses larmes coulaient.
     Son frère est un rustre. On dit que la belle-famille n'a pas beaucoup de biens en propre. Il s'est conduit sans égards envers son gendre, au moment du mariage. Il ne répond même pas à ses lettres.
     « N'est-ce pas votre jeune frère qui arrive ? dit la mère de Râdhâ, qui regardait la rive ouest.
     - Comment lui dire ça, moi toute seule ? Reste donc ici, toi aussi !
     - Je reste, tante. On va lui dire ce qui s'est passé. »
     Son frère cadet arriva.
     « Bâlou, Visâli est partie !  
     - Quoi ?
     - Oui, ses oncles sont venus tous les deux. Et aussi son beau-frère. Elle était en train de jouer avec ses coquillages, sur le devant de la maison. Elle est rentrée me prévenir. A les voir, ils étaient là comme trois ogres dans le vestibule. Je leur ai dit de s'asseoir. Ils ne m'ont pas écoutée. "Votre mari nous a dit de venir vous chercher. Allez-vous venir, ou non ?" Trois personnes. C'est arrivé si brusquement. Elle a retiré deux jupes sur la corde à linge. Elle en a fait un paquet avec la serviette pour se sécher la tête. Elle est partie. Je lui ai dit de manger avant de partir. Elle n'a pas écouté. »
     Son frère demeura estomaqué. Il lui fallut quelques minutes pour croire la nouvelle. Puis : « Quand sont-ils arrivés ? Où se tenaient-ils ? Comment ? Quelle tête faisaient-ils ? Qu'est-ce qu'ils ont dit ? » Il ne cessait de poser des questions. Dans la voix de sa soeur aînée, bouillonnaient sa défaite et l'incapacité de l'assumer.      
« Je leur ai dit de manger avant de partir. La petite a refusé, elle est partie... » La tante a laissé fondre ce dernier mot dans ses larmes.
     « Ah ! Elle n'a pas mangé ?
     - Elle n'a même pas voulu écouter...
     - Bon, mélange le riz. je vais le lui porter. »      
     Sa soeur emballa en vitesse du riz en sauce et du riz avec du petit-lait. « J'ai fait des parts pour quatre personnes. Attrape tout de suite un cabriolet et vas-y ! »
     Il y avait un cabriolet en stationnement au coin de la rue. Il discuta le prix et monta.
     Le cabriolet vola sur la route de Valangimân. Une borne, deux bornes, trois bornes, la quatrième borne... Roué de coups, le cheval courait à rendre l'âme.
     Avant le pont sur la rivière Moudikondân, il eut rattrapé la voiture. Elle s'arrêta.
     Tous trois ouvrirent de grands yeux. Visâli aussi.
     « Visâli, descends. Tu pourras repartir après avoir mangé. »
     Son père ne leur a pas dit un mot.
     « Va manger et reviens », dit l'aîné des oncles.
     Visâli mit pied à terre. Elle descendit se laver les pieds et les mains dans la rivière. Son père lui préparait des boulettes de riz, une à une, et les lui mettait dans la main. Elle les prenait et mangeait. Lui mangeait aussi. Pourquoi son père ne disait-il rien ?
     Il restait du riz pour deux personnes. Son père le prit et le jeta, tel quel, dans la rivière.
     « Papa, eux n'ont pas mangé !
     - Ça va comme ça. Tu as le ventre plein !... Tu as vraiment bien mangé, non ?... Bien, remonte t'asseoir dans la voiture. Conduis-toi convenablement. Dis-leur d'écrire que tu es bien arrivée.
     - Bien, papa ! »
     Visâli rnonta dans la voiture. Les trois autres aussi. Visâli se retourna pour voir.
     « Tiens ! » Son père vint devant la voiture.
     « Quoi papa ?
     - Ta boîte de coquillages. Mais ne fais pas que ça comme travail !
     -  Oui, papa.
     -  Conduis-toi bien, mon petit.
     -  Quand viendrez-vous ?
     -  Pourquoi faut-il que je vienne ?
     -  Papa !
     -  Vois-tu, si tu as besoin de voir ton père, c'est à toi de venir le voir. A toi, je ne dis pas de ne pas venir.
     - Papa !
     - Je m'en vais. Qu'on prenne bien soin de l'enfant », dit le père sans les regarder, ni même se tourner de leur côté.
     La voiture s'ébranla.
     Le père, qui était remonté dans sa voiture, gardait le visage tourné du côté opposé. Eprouvait-il de la peine ?... Non... De la colère ? Visâli continuait de regarder fixement la voiture de son père. Cette voiture disparut au tournant de la route. Si elle s'attendait à ce que son père se retournât... Hum !... Ça c'est un vrai père !... Un sourire apparut sur son visage.
     Les trois hommes se taisaient. Dans un silence qui leur révélait la Mère universelle, ils se sentaient devenus tout petits.
     - L'aîné des oncles, se mordant les lèvres, ravalait ses sentiments.


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Source :
"L'arbre nâgalinga" (Nouvelles d'Inde du Sud) de T. Jânakirâman - Choisies et traduites du tamoul par François Gros et Kannan M. - Collection Regards croisés - Editions de l'Aube, 2002.

Notice bio-bibliographique de l'auteur :
T. Janakiraman (1921-82) est un des grands de la littérature tamoule moderne. Célèbre à juste titre pour ses descriptions de la vie autour du fleuve Kaveri en Inde du sud, dans le district de Thanjavur où il est né, il publia son premier roman à l'âge de 23 ans. Il est l'auteur de trois pièces de théâtre, neuf recueils de nouvelles, trois récits de voyage, ainsi qu'une douzaine de romans. Il reçut en 1979 le prix Sahitya Akademi pour un de ses romans. Il fut également, à côté de ses activités d'écrivain, un anonyme et brillant animateur de programmes pour enfants à la All India Radio pendant trente ans. Il passa ses dernières années à New-Delhi et mourut en novembre 1982.  

 

Merci aux Éditions de l'Aube

 

 
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